ثانوية الحاج علال بن بيتور



 
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 الرحلة التي لم تكتمل

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مُساهمةموضوع: الرحلة التي لم تكتمل    السبت ديسمبر 20, 2014 7:07 am

&
 

[size=undefined]À bord de Challanger[/size]
[size=undefined]       [/size]Dieu qu'il fait froid en Floride, ce mardi matin !
        Toute la nuit, à Cap Canaveral, le mercure s'est maintenu sous le point de congélation. De nombreux ingénieurs s'en inquiètent: la Navette spatiale n'est pas conçue pour un tir «au Canada»! En dépit de leurs vives protestations, les responsables de la mission STS 51-L décident quand même de poursuivre les préparatifs.
        D'abord prévu pour le 22 janvier, le départ de Challenger a déjà été reporté à quatre reprises. La veille, les sept membres de l'équipage, sanglés cinq heures d'affilée à leurs sièges, ont de surcroît attendu que les techniciens parviennent à enlever la poignée de l'écoutille. La cinquième tentative de décollage est à présent fixée pour 9h38 (heure locale), malgré le fait que la tour de lancement soit couverte de glace.

        En effet, des guirlandes de glaçons dont certains font plus de cinquante centimètres pendent de toutes parts. Il est à craindre que, sous le choc du décollage, quelques-uns n'aillent heurter le vaisseau et endommage alors les fragiles tuiles thermiques de l'orbiteur. D'ailleurs, à trois reprises, une équipe d'inspection est dépêchée sur les lieux afin de jauger la situation.
.
Sur la photo, on aperçoit derrière les rampes glacées de la tour de lancement l'un des boosters de la Navette (à gauche) et le dessous fait de tuiles noires de Challenger (à droite)
.
        Au moment du réveil de l'équipage, à 6h18, le lancement est déjà retardé d'une heure. Les sept astronautes ont donc amplement le temps de déjeuner et de se préparer.
.
L'équipage de la 25ème envolée de la Navette spatiale

Francis R. ScobeeMichael J. SmithJudith A. ResnikEllison S. OnizukaRonald A. McNairGregory B. JarvisA. Christa McAuliffe
CommandantPiloteSpécialiste de mission 1Spécialiste de mission 2Spécialiste de mission 3Spécialiste de charge-utile 1Spécialiste de charge-utile 2
 48 ans40 ans36 ans39 ans35 ans41 ans37 ans
2ème vol1er vol2ème vol2ème vol2ème vol1er vol1er vol
6 j 23 h 40 min0 min6 j 0 h 57 min3 j 1 h 33 min7 j 23 h 16 min0 min0 min
.
        Cependant, personne ne leur fait part des préoccupations causées par le temps froid et par les accumulations de glace. À leur arrivée sur l'aire de tir 39B, J.A. Thomas, le directeur du décollage, les accueille chaleureusement: «Bienvenue à notre site de lancement nordique!»
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Au matin du 28 janvier, l'équipage sort de ses quartiers d'habitation pour prendre le bus en direction de l'aire de lancement (photo ci-contre). C'est pratiquement la dernière fois que nous les voyons vivants... De l'avant vers l'arrière: Francis Scobee, Judy Resnik, Ron McNair, Mike Smith, Christa McAuliffe, El Onizuka et Greg Jarvis..(Voir aussi clip vidéo de l'embarquement, un mpeg de 1,2M)
..
        L'intérieur de la cabine est glacial. Les astronautes doivent se protéger les mains en enfilant des gants. Tour à tour, ils prennent place à bord de l'orbiteur Challenger. Le commandant Francis Scobee s'installe sur le siège du poste de pilotage (à droite de la photo ci-dessous) et le pilote Michael Smith prend place à gauche. Judith Resnik et Ellison Onizuka occupent les deux bancs arrière (respectivement au centre et à gauche, sur la première photo).
Les sièges de Christa McAuliffe et de Gregory Jarvis sont à l'étage inférieur (photo de droite), tout comme celui de Ronald McNair, qui s'assied près de l'écoutille d'accès. Avant d'embarquer, Christa McAuliffe se voit offrir une grosse pomme par un technicien — ultime et symbolique présent à la première institutrice de l'espace...
(Note: ces deux photos ont été prises durant l'entraînement de l'équipage. Sur la photo de droite, on aperçoit (dans le fond à gauche) Barbara Morgan, la substitue de Christa McAuliffe.)
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        À 8h36, tous sont bouclés à leurs sièges et pour eux recommence la longue attente. Ils demeureront ainsi presque immobiles durant trois heures, le dos au sol et les pieds en l'air. Cette période d'attente avant le tir est, au dire de nombreux astronautes, le moment le plus difficile à passer.
        À 6,6 secondes du décollage, les trois moteurs principaux fixés à la queue de Challenger sont mis à feu. À bord, le commandant Scobee s'exclame: «There they go guys!» et Judith Resnik approuve: «All right!»
        Enfin, la Navette spatiale s'envole à 11 heures 38 minutes. Il fait 2 °C aux abords de l'aire de départ, soit sept degrés de moins que lors de tout autre décollage précédent.
 
Lors du décollage de Challenger, tel que nous le voyons, tout semble parfaitement normal.....(Voir aussi clip vidéo du décollage, un mpeg de 659K)
)
        «Three at a hundred» annonce Scobee, confirmant ainsi que les trois moteurs principaux fonctionnent à plein régime. Resnik manifeste à nouveau son enthousiasme: «Aaall riiight!» Tout va pour le mieux; chacune des deux fusées à poudre dégage 1 200 tonnes de poussée* et chacun des trois moteurs de Challenger en produit 179 tonnes.
———————
* La poussée s'exprime normalement en newtons (N), mais pour faciliter la compréhension, nous l'avons comparée, par analogie, à celle qui est produite par un poids.
        Au moment où le vaisseau s'élève majestueusement, le pilote Smith s'écrie «Here we go!» C'est le vingt-cinquième lancement d'une Navette spatiale. Aux yeux des milliers de spectateurs massés à Cap Canaveral, dont les familles des astronautes, tout se déroule à merveille. Pourtant, dès le départ, le vaisseau est condamné.
        En effet, il s'est à peine élevé de deux mètres que déjà l'un des joints de la fusée à poudre droite perd son étanchéité (en bas à droite de chaque photo): En quelque trois secondes, la graisse, le mastic et les deux anneaux de caoutchouc synthétique qui scellent le joint s'évaporent en neuf bouffées de fumée grise.
Ces photos montrent clairement que, dès le départ, la Navette est condanmée; notez les petits nuages noirs émanant de la portion inférieure de la fusée à poudre (blanche) située à gauche des photos. Hélas, ces prises de vue ne seront disponibles que plusieurs heures après le lancement.  Pour l'instant, donc, personne n'a conscience du drame qui s'amorce...
        Malgré tout, la paroi de la fusée résiste et le vaisseau spatial poursuit son ascension.
       À la huitième seconde de vol, la navette pivote sur elle-même et s'oriente en direction de l'océan Atlantique. Le commandant Scobee certifie que tout va bien: «Houston, Challenger, roll program.»
        Treize secondes plus tard, la manoeuvre de roulis terminée, le commentateur de la NASA, Steve Nesbitt, annonce: «Roll program confirmed, Challenger now heading down range.» (Confirmation du programme de roulis, Challenger s'éloigne de l'aire de lancement.) Les astronautes volent désormais la tête en bas, subissant une accélération qui les colle à leurs sièges.
.
        Progressivement, les moteurs diminuent leur poussée afin de ne pas imposer au véhicule une surcharge aérodynamique trop grande au moment du passage du mur du son (Mach 1). Steve Nesbitt atteste que tout va bien: «Three engines running normaly, three good cells, three good APU's.» (Les moteurs, les génératrices d'électricité et les pompes hydrauliques fonctionnent normalement.)
        De la 37e à la 64e seconde de vol, le véhicule est secoué par de fortes turbulences atmosphériques; les ordinateurs de bord réagissent en réorientant légèrement la poussée des moteurs afin de compenser ces perturbations de la trajectoire. «Apparemment, nous avons beaucoup de vent aujourd'hui» constate le pilote Smith. «Yeah» rétorque laconiquement le commandant Scobee.
.
        À la 58e seconde de vol, la Navette spatiale traverse une cellule orageuse d'une ampleur encore jamais subie lors de lancements antérieurs. Il s'agirait vraisemblablement d'un effet de «cisaillement» du vent qui se manifeste par des vents très violents changeant brusquement de direction.
        Or, au même moment, les vibrations engendrées par les fusées, la vitesse d'ascension et la résistance de l'air se combinent pour exercer une pression maximale sur le vaisseau. Chaque mètre carré de Challenger est soumis à 3,5 tonnes de pression aérodynamique. L'équipage perçoit clairement l'épreuve que traverse le véhicule: «Feel that mother go!» s'exclame Smith. «Woooo Hoooo!» réplique un collègue.
        C'est dans ce concours de circonstances que cède finalement le joint de la fusée à poudre droite endommagé dès le départ. C'est alors qu'une vive flamme orange, deux fois plus chaude que le point de fusion de l'acier, s'en échappe...
.
       Ainsi, selon toute vraisemblance, la tragédie de Challenger aura été l'aboutissement d'une série d'événements fortuits: un joint défectueux, vulnérable à la température froide, n'a pu résister à l'effet des vents extrêmement violents qui secouent le véhicule au moment même où il est soumis au stress maximal du lancement.
       Durant les secondes suivantes, la flamme croit rapidement au point de se transformer en un jet de dix mètres de long. Elle ronge les attaches qui retiennent la base du propulseur à poudre droit au gros réservoir extérieur de la navette. Du même coup, elle s'attaque à la partie du réservoir d'hydrogène qui alimente les trois moteurs de queue.
        Le propulseur droit dégage une poussée moindre que celui de gauche, confirmant ainsi l'importance de la fuite de gaz. En conséquence, la trajectoire du vaisseau spatial est affectée. Les ordinateurs de bord luttent désespérément pour contrebalancer cet effet: ils réorientent la poussée des cinq moteurs. La Navette spatiale est ballottée de gauche à droite et de haut en bas. Pendant les neuf secondes qui suivent, elle parvient ainsi à se maintenir dans la trajectoire correcte.
.
        À 64,660 secondes, la forme et la couleur de la flamme changent du tout au tout, car elle a percé le réservoir d'hydrogène et se nourrit cette fois du carburant.  En moins de 45 millisecondes, un éclair jaillit entre l'orbiteur Challenger et le réservoir extérieur — au dessous et un peu à l'arrière de l'habitacle de l'équipage.
Pourtant, au sol, au centre de contrôle et à bord du vaisseau, personne n'a conscience du drame qui se joue. L'astronaute Richard Covey, en communication avec l'équipage, annonce calmement: «Challenger, go at throttle* up.» (Challenger, tout va bien à pleine puissance.) Le commandant Scobee répond: «Roger. Go at throttle up.» Ce sont les derniers mots en provenance de l'orbiteur.
———————
* Throttle signifie modulation de la puissance des trois moteurs de queue.
 
    À 72,20 secondes, les deux attaches qui retiennent la base du propulseur à poudre droit au gros réservoir cèdent. Toujours retenue à sa partie supérieure, la fusée bascule et son cône perfore le réservoir d'oxygène. Sa base entre en collision avec l'aile droite de l'orbiteur et l'arrache net.
        Le grand réservoir se disloque en entier à la 73e seconde de vol. Soudain, l'immense dôme qui constitue sa base est éjecté, ce qui provoque une fuite massive d'hydrogène liquide et confère une poussée additionnelle de 1300 tonnes à la navette. Sur les écrans de terévision, on distingue clairement cet immense nuage d'hydrogène à l'arrière du réservoir.
        En un éclair, le vaisseau se volatilise dans un effroyable embrasement d'hydrogène et d'oxygène. À bord, le pilote Michael Smith n'a que le temps de dire «Uh, Oh!»
        La navette se trouve alors à une altitude de 14 kilomètres, à 29 kilomètres au large de Cap Canaveral et file au double de la vitesse du son. Il est 11 heures, 39 minutes, 13 secondes et 641 millièmes de seconde, à Cap Canaveral, le 28 janvier 1986... (Voi rclip vidéo de l'explosion, un mpeg de 869K)
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        La Navette spatiale se déchiquette en quatorze fragments de grande taille. Sur certains films, on voit d'ailleurs fort bien la queue de Challenger avec ses moteurs qui fonctionnent encore, une aile de l'orbiteur et la partie avant du fuselage renfermant la cabine et l'équipage. (On aperçoit la cabine sur la troisième photo de la série du haut; il s'agit du petit point blanc visible en bas et à droite.)
       Le drame frappe si soudainement que Steve Nesbitt poursuit sa description pendant plusieurs longues secondes. Puis, calmement, il annonce: «Les contrôleurs observent attentivement la situation... Il semble y avoir un grave problème... Nous ne recevons plus de signaux.»
        Quarante secondes plus tard, il annonce la tragédie en ces termes: «On nous rapporte que, d'après l'officier des systèmes moteurs, le véhicule a explosé.» La voix brisée, il enchîcine: «Le directeur du vol confirme... Nous nous informons sur ce que l'équipe de récupération peut faire.»
Au Centre de contrôle de Houston, dans les secondes suivant la destruction de la Navette spatiale... À gauche, les astronautes Frederick Gregory (derrière) Richard Covey, chargés de converser avec l'équipage en vol, se questionnent sur la suite des événements.  À droite, Jay Greene, le directeur de vol, observe visiblement inquiet la situation...
        À un moment donné, on aperçoit un parachute qui descend doucement. Une question traverse l'esprit: «Serait-ce un astronaute qui ... ?» Non!, car il n'y avait aucun parachute à bord de Challenger. Ironie du sort, l'objet observé devait normalement servir à la récupération de la fusée à poudre droite.
        Autre ironie: les spécialistes étaient d'avis qu'une fusée à poudre dont la paroi serait perforée se détruirait sur-le-champ, néanmoins les deux propulseurs poursuivent leur course en toute liberté. À la 110e seconde de vol, le responsable de la sécurité du tir actionne leur mécanisme d'autodestruction de crainte que l'un d'eux ne s'écrase sur une zone habitée du littoral.
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Sur la photo, le directeur du vol, Jay Greene, prend conscience de la tragédie qui vient tout juste de se produire...
Oui ! ils ont survécu...
        La Navette spatiale n'a pas explosé en plein vol comme nous l'avons tous cru. En réalité, le véhicule s'est désintégré lorsque le réservoir extérieur — son épine dorsale — s'est effondré sur lui-même. La rupture s'est produite au moment où Challenger était enveloppé du nuage d'hydrogène et d'oxygène. La cabine occupée par les sept astronautes en est sortie presque intacte. Elle a même poursuivi son ascension durant 25 secondes, jusqu'à une altitude de 20 kilomètres.
        «Les forces auxquelles l'équipage fut alors soumis n'étaient pas suffisantes pour causer leur mort» estime le Dr Joseph Kerwin, chargé d'élucider la façon dont a péri l'équipage.

 
 
Cette «foudroyante» photographie de la destruction de la Navette spatiale fait découcrir la minuscule cabine dans laquelle se trouve encore vivant l'équipage de Challenger. Il s'agit de la petite tache blanchâtre visible au coin droit de l'image, un peu au-dessus de la plus longue trainèe de débris.
       Dans les secondes qui ont suivi la séparation de la cabine du reste de l'orbiteur, les astronautes ont été privés d'alimentation normale en oxygène. Deux d'entre eux, au moins, sont demeurés conscients le temps d'enclencher leur bonbonne de secours. Ces réservoirs portatifs individuels, les PEAP, doivent normalement leur fournir de l'air en cas d'évacuation forcée de l'orbiteur. Ils sont fixés sur le côté des sièges, sauf pour ceux du commandant et du pilote où ils sont placés à l'arrière. En cas d'urgence, ces derniers ne peuvent s'en servir qu'après avoir quitté leur place.
        Quatre des sept réservoirs portatifs d'air de Challenger ont été retrouvés. Trois ont été utilisés et deux d'entre eux sont même vides aux trois-quarts et aux sept-huitièmes. La NASA tient donc pour vraisemblable qu'au moins deux astronautes sont demeurés vivants pendant l'infernal plongeon vers l'océan. L'agence spatiale attribue l'un des réservoirs presque vides au pilote Michael Smith, alors que celui du commandant Scobee n'aurait pas été utilisé. Puisque l'un et l'autre étaient dans l'impossibilité d'y recourir, il semble que l'un des passagers assis à l'arrière, Judith Resnik ou Ellison Onizuka, leur ait rendu cet ultime service.
        L'un des occupants était-il encore conscient au moment où la cabine s'est abîmée dans l'océan? C'est probable, à moins que l'habitacle se soit dépressurisé.
        Le Dr Kerwin explique: «Les PEAP ne fournissent pas d'oxygène pur sous haute pression. Ils n'auraient donc pu maintenir conscient un astronaute si la cabine s'était dépressurisée rapidement au moment de la rupture.» Dans cette éventualité, estime le médecin, les membres de l'équipage auraient perdu connaissance six à quinze secondes après la dépressurisation. Il a toutefois été impossible de déterminer si la pression atmosphérique de l'habitacle avait été maintenue ou non.
        «Jamais nous ne saurons si un astronaute est demeuré conscient durant les deux minutes quarante-cinq secondes de la chute fatale» conclut-il.
        La cabine de Challenger toucha de plein fouet l'océan Atlantique à plus de 300 kilomètres/heure. Les astronautes subirent alors une décélération équivalant à 200 fois leur propre poids. «Le choc fut si violent qu'il masqua tous les dommages subis auparavant par le compartiment de l'équipage» constate Kerwin. On a cependant pu découvrir qu'au moment de l'impact tous les sièges étaient encore à leur place, qu'ils étaient occupés par les passagers et que les sangles étaient bouclées. «Ce serait probablement le cas advenant une perte de conscience rapide, mais cela ne constitue pas une preuve en soi» ajoute le médecin.
        Le rapport médical sur les circonstances du décès des sept astronautes dépose trois grandes conclusions:
La cause de la mort des astronautes de Challenger ne peut être déterminée avec certitude.
Les forces auxquelles l'équipage a été soumis durant la destruction de l'orbiteur furent probablement insuffisantes pour causer la mort ou de graves blessures.
L'équipage a probablement, mais non nécessairement, perdu connaissance par suite d'une dépressurisation de l'habitacle dans les secondes qui ont suivi la dislocation de l'orbiteur.

        Jamais, en trente ans de conquête spatiale, le monde entier n'avait subi un tel choc. Avec Challenger disparaissaient sept vies humaines et un équipement de plusieurs milliards de dollars. Destin cruel! la Navette spatiale s'est volatisée sous les regards à la fois effrayés et incrédules de milliers de jeunes téléspectateurs. À bord avait pris place «leur» institutrice...
    En un instant, le rêve de l'Espace devenait cauchemar. Désormais plus rien ne sera pareil.
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